Les assurances font partie de la vie. Pour les entrepreneurs comme pour les particuliers. Lorsque vous assurez votre maison ou votre voiture, vous choisissez la couverture qui vous convient le mieux, tout en espérant que vous n'y aurez jamais recours et que vous paierez les primes pour rien. C'est ainsi. C'est le principe du mal nécessaire.
Dans une entreprise comme la nôtre, l'outil de travail est fondamental. Depuis le démarrage il y a 5 ans, nous n'avons eu de cesse que d'investir pour le rendre toujours plus performant. Et ce, dans tous nos métiers. Cela a nécessité beaucoup d'efforts. Vous pensez bien que nous n'avons pas investi tant d'énergie et de deniers pour négliger -au final- d'assurer cet outil pour les éventuels coups durs… Comme toute entreprise responsable, nous avons donc contracté -via un courtier- les polices nécessaires auprès de grands acteurs du secteur de l'assurance.
En matière d'assurances, le chef d'entreprise doit veiller à deux choses : identifier les risques principaux afin de veiller à les couvrir par la police adéquate, et mettre en place toutes les mesures possibles pour réduire les primes d'assurance qui y sont liées. Il s'agit là d'un combat au quotidien… En effet, ces primes peuvent parfois peser très lourdement sur le budget de l'organisation. Bien évidemment, le type et le niveau d'assurance idéal varient en fonction de l'activité de l'entreprise. Pour une entreprise de production, par exemple, on peut considérer 3 risques industriels importants : le risque d'impayés, le bris de machine, et les erreurs de production…
En ce qui me concerne, je couvre le risque d'impayés par une assurance-crédit. Elle est fondamentale : je l'appelle mon " assurance-sommeil ". Pour chaque client, l'assurance nous garantit une ligne de crédit qui varie selon le profil de l'entreprise. Avec l'expérience, nous avons d'ailleurs appris qu'il s'agissait d'un bon indicateur pour évaluer la santé d'un client inconnu: généralement, on observe une forte corrélation entre le crédit garantit par l'assurance et la fiabilité de l'entreprise.
Puis, il y a le bris de machine. Il s'agit naturellement d'un facteur critique pour une entreprise industrielle. Par exemple, pour une rotative d'imprimerie (dont la valeur s'élève à 10 millions d'euros), le coût d'une casse importante atteint rapidement des sommes colossales. A ce niveau là, un défaut d'assurance, et c'est le cauchemar.
Enfin, le risque des erreurs de production est le plus paradoxal : il consiste tout simplement à s'assurer contre ses propres erreurs ! Nous avons choisi de ne pas contracter de police sur ce point. En raison du coût énorme qu'elle implique naturellement, mais aussi pour une question de principe. A la place, nous préférons investir dans la formation continue du personnel et dans sa responsabilisation à tous les niveaux, et dans le développement et la mise en place de procédures rigoureuses. L'expérience nous montre qu'il s'agit là de la meilleure assurance pour garantir la pérennité de l'entreprise.
L'administration des contrats d'assurance et le paiement des primes doivent faire l'objet d'une gestion draconienne. C'est la base. Nous n'avons d'ailleurs jamais eu de problème. A une exception près… Petite anecdote : chez nous, c'est le DRH qui est en charge des assurances. Il y a une dizaine de jours, celui-ci à failli tomber à la renverse en dépouillant son courrier du matin. Il venait de lire une lettre de mise en demeure adressée par un cabinet d'avocats mandaté par l'un de nos assureurs. Aucun autre courrier ne nous avait été envoyé auparavant. On nous réclamait le paiement immédiat d'une prime soi-disant en retard, faute de quoi, nous serions assignés " devant le tribunal compétent, avec tous les frais et inconvénients que cette procédure entraînera nécessairement ", pour reprendre les termes exacts.
Quelques sueurs froides plus tard, après investigations, nous avons compris qu'il s'agissait d'une erreur administrative… C'est d'ailleurs ce que nous a confirmé notre compagnie d'assurances dans une lettre d'excuses qui nous est parvenue quelques jours plus tard : " Nous vous prions de bien vouloir accepter toutes nos excuses pour les désagréments que nous vous avons causés par l'envoi du courrier émanant de notre avocat […] Nous avons immédiatement fait le nécessaire pour que cesse tout courrier et toute procédure. "
Il n'empêche qu'il nous aurait semblé plus correct, dans le cadre d'une relation commerciale jusque là sans encombre, d'être informé de cette situation (une erreur dans leur comptabilité) par une missive moins agressive qu'une mise en demeure sans préavis. Ces méthodes frisent parfois de fort près l'abus de position dominante.
Une fois de plus, il me semble que notre devise en affaires (" On ne perd pas de clients ") ne soit pas partagée par certains de nos partenaires… Heureusement, je le disais, cet épisode fait exception dans nos relations avec les compagnies d'assurance.
svp je vx savoir c'est quoi la gestion de l'entreprise
Rédigé par: fati | 07/10/2009 à 15:03
slt tt le monde je voudrai ke kelkun veuille m aider a trouver 1 exemple d entreprise de production
Rédigé par: yahya | 15/10/2007 à 16:54
slt s'il vous plais est vous pouver me aider à trouver une application simple de la gestion des entreprise de vente de material de rechange et la réparationdes véhicules sur microsoft access
aknouck samira
Rédigé par: aknouch samira | 10/05/2005 à 13:56