Under pressure...
Tout d’abord, pardonnez-moi, amis lecteurs de vous avoir trop longtemps délaissés...
Ces derniers mois ont été rudes : beaucoup de projets, beaucoup de missions et fort peu de temps au bout du compte. Ceux qui me connaissent bien commencent à me dire que j’ai la mine fatiguée... c’est dire :P)
Beaucoup d’animation donc ces derniers temps tout autour de nous... et pourtant, c’est de solitude que j’ai envie de vous parler aujourd’hui ! La solitude de l’entrepreneur quand, par exemple, viens le jour où il faut faire face à des résultats peu brillants.
Vous le savez, nos communiqués de presse vous en ont informé, l’année 2006 et le premier semestre 2007 se sont -pour la première fois dans la jeune vie de notre entreprise- clôturés par un résultat négatif. C’est la conséquence des très nombreux investissements et développements qu’a conduit notre société l’an dernier... Mais alors que, comme le confirme l’adage, il faut semer pour récolter, c’est dans ces moments là que l’on réalise que l’on est parfois un peu seul pour soutenir les projets que l’on porte jour après jour à bout de bras.
Nos récents investissements en Roumanie, par exemple. J’y crois à 100% ! Je suis convaincu que l’avenir de l’entreprise passe -entre autres- par le succès de ce projet. Et franchement, c’est parfois un peu dur de constater que certains s’impatientent autour de soi et ne partagent pas la même foi ; l’entrepreneur est alors parfois bien seul lorsque le cours de bourse « s’éloigne des cimes »... (c’est le moins que l’on puisse dire...)
Il faut semer pour récolter... j’aime bien ce proverbe. Il ne prend véritablement tout son sens que dans les jours un peu plus gris. Quand tout tourne bien, l’adage va de soit... Mais lorsque les temps sont moins roses, il faut l’esprit d’entreprendre pour continuer à semer. Car les choses ne vont jamais aussi vite qu’on le souhaiterait. Tout chef d’entreprise vous le dira : il faut généralement entre 6 et 12 mois pour que les décisions qui ont été prises se concrétisent et portent leurs fruits. Le démarrage de nouveaux projets coûte cher et prend encore plus de temps... a fortiori lorsque ceux-ci sont audacieux. La pression sur les épaules de l’entrepreneur se fait alors plus forte. Et c’est dans ces moments là que l’on jauge la véritable soif d’entreprendre.
